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La thérapie par les jus de fruits et de légumes

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La thérapie par le jus

Grâce à la thérapie par le jus, nous apportons à notre organisme les éléments dont il a besoin pour guérir tous les petits maux qui nous affectent, et pour l’aider à mieux fonctionner.

La thérapie par le jus est une méthode qui gagne de plus en plus d’adeptes qui sont convaincus qu’une consommation de jus naturels va les aider à rester en bonne santé. Ces jus naturels sont à base de fruits et de légumes crus et bios de préférence, et vont nous permettre de détoxifier notre corps et de garder la forme pour un bon bout de temps ! Dans les lignes qui suivent, nous allons donc aborder quelques points essentiels sur la thérapie du jus, sa méthode et ses bienfaits pour le consommateur.

Les bienfaits de la thérapie par le jus

La thérapie par le jus permet de détoxifier certains organes comme la peau, les poumons, les reins et le foie afin qu’ils fonctionnent beaucoup plus rapidement. Cela permettra l’élimination des toxines et des déchets qui s’accumulent dans notre corps et le repos de notre système digestif.

Des jus à  base de fruits et de légumes frais permettent à notre organisme de bénéficier d’une grande quantité de vitamines, de minéraux, d’oligoéléments, d’enzymes et de sucre naturels, ce qui permettra un meilleur fonctionnement de notre organisme et une régénération des cellules. Nous pourrons ainsi assimiler lesnutriments de façon plus complète et immédiate.

L’autre bienfait d’une thérapie par le jus est qu’elle nous aide à obtenir un équilibre correct entre l’alcalinité et l’acidité de notre corps, sachant qu’un excès d’acidité nous rend vulnérable à de nombreuses maladies. La consommation des minéraux organiques qui sont absorbés avec une grande facilité, comme le potassium, le silicium et le calcium, aide à rétablir les tissus et les cellules qui préviennent le vieillissement prématuré; La thérapie par le jus dispose également d’éléments médicinaux, d’hormones, de végétaux et d’antibiotiquesnaturels.

Des fruits et des légumes pour chaque maladie

L’acidité

Pour ce problème de santé, il serait particulièrement efficace de préparer un jus à base de raisins, de banane, d’orange, de carotte et d’épinards.

L’acné

Un jus à base de raisins, de poire, de raisins secs, de tomate, de concombre, d’épinards et de papaye.

Les allergies

Le traitement des allergies nécessite des fruits comme l’abricot, le raisin, la carotte et les épinards.

L’artériosclérose

Un jus avec du pomelo, de l’ananas, du citron, du céleri, des carottes, de la laitue et des épinards pourrait vous aider à soigner ce problème de santé.

L’anémie

Pour soigner l’anémie, on pourrait préparer un jus à base d’abricots, de banane, de fraises, de raisins, de céleri, de carottes et d’épinards.

L’asthme

L’asthme pourrait se traiter avec un jus composé de pêche, de citron, d’ananas, de carottes et de céleri.

La bronchite

Abricot, citron, ananas, pêche, tomate, oignon, fraise et épinards.

Les problèmes de vessie

Concombre, abricot, citron, céleri, carottes, persil et canneberge.

La grippe

Un jus à base de citron, d’orange, de pamplemousse, de poire, de raisins secs, de carottes, d’oignon, de céleri et d’épinards pourrait soigner la grippe.

La constipation

De la pomme, des bananes, de l’ananas, des raisins, du citron, des raisins secs, des épinards et du cresson.

Le diabète

Pour traiter cette maladie, il est recommandé de prendre tous types de citriques, des carottes, du céleri, des épinards et de la laitue.

La diarrhée

La papaye, le citron, l’ananas, les carottes et le céleri.

L’épilepsie

Il est conseillé de consommer des raisins, des figues, des carottes, du céleri et des épinards.

La goutte

Pour améliorer votre état, il est conseillé de consommer des cerises, de l’ananas, du concombre, des carottes, du céleri et des épinards.

Les hémorroïdes

Pour les hémorroïdes, buvez un jus composé de citron, d’orange, de papaye, d’ananas, de carotte, d’épinards, de cresson et de navets.

Les maux de tête

Pour calmer les maux de tête, buvez un jus à base de raisin, de citron, de laitue et de carottes.

Les problèmes de cœur

Du raisin, des bananes, du citron, des raisins secs, du concombre et de la betterave.

L’insomnie

Pour combattre l’insomnie, il serait bon d’inclure des pommes, des carottes, du céleri, des cerises, de la laitue et de la tomate dans votre jus.

Les reins

La pomme, l’orange, le citron, le concombre, les carottes, la betterave et le persil.

Les troubles menstruels

Raisins, prunes, cerises, épinards et laitue.

La ménopause

Il serait plus approprié de consommer des bananes, de la papaye, des raisins, des fraises, de la betterave et des tomates.

L’obésité

Du citron, des raisins, des cerises, de l’ananas, de la papaye, des tomates, du choux et de la laitue.

La prostate

On peut soigner la prostate avec des jus à base de pomme, d’abricot, de citron et de céleri, et même avec des asperges et des épinards.

Les varices

On peut traiter les varices avec des jus à base de raisin, d’orange, de raisins secs, de tomates et de betterave.

Comment peut-on consommer ces jus ?

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Les jus doivent être consommés immédiatement : il est donc préférable de ne préparer que la quantité dont on a besoin, et de ne pas les garder trop longtemps puisqu’ils risquent de perdre leurs propriétés.

Il est recommandé de consommer ces jus toutes les 3 heures, avec une moyenne de 250 millilitres, mais avant de boire le premier verre de la journée, il serait mieux de prendre :

  • un verre d’eau tiède avec du jus de citron
  • une pincée de poivre de Cayenne
  • une cuillerée de miel
  • une cuillerée de vinaigre

Tout cela permettra à l’organisme d’être plus sain au quotidien.

La consommation de jus de fruits et de légumes frais pourrait grandement nous aider à prévenir certaines maladies et à nous maintenir en bonne santé. La thérapie par le jus peut donc s’avérer une solution efficace contre plusieurs maux. Il ne vous reste plus qu’à mettre cette thérapie en pratique pour constater vraiment ses effets sur votre organisme !

Source : amelioretasante

 

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Ils permettent de trouver des solutions dans le cas de petits maux sans conséquences graves mais n’ont pas pour but de remplacer les médecins et thérapeutes professionnels.
Vous trouverez sur ce répertoire, des professionnels, associations et organismes divers pouvant vous aider dans vos démarches de santé et thérapies alternatives.

 

17 juillet 2017 |

Les propriétés du persil

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Plante potagère et médicinale

Persil : les raisons santé

Persil : les raisons santé

Consommer du persil plat au frisé (Petroselinum crispum) est un bienfait pour la santé.
En effet, les composants du persil sont bénéfiques dans le traitement de diverses affections.
Le persil contient des minéraux tels que le fer, le potassium, le calcium et le manganèse, ainsi que l’acide folique, le bêta-carotène, des huiles essentielles comme l’apiol (Ester) et l’eugénol (4-allyl-2-méthoxyphénol) des flavonoïdes(l’apigénine ou apigénol, la quercétine ou quercétol, le rutoside ou rutine) de la chlorophylle et une bonne dose de vitamines B , A, C, E et K.
Un jus de persil contient plus de vitamine C qu’un jus d’agrumes !
Grâce à sa haute teneur en enzymes,  le persil contribue à améliorer la digestion globale et l’élimination efficace des déchets.
Depuis Hippocrate, célèbre médecin grec considéré comme le « père de la médecine », le persil a été utilisé dans des recettes médicinales  comme tonique général, mais aussi dans des antidotes contre le poison, pour les troubles digestifs et dans des formules pour soulager les reins et la vessie (calculs rénaux)
Le persil plat ou frisé a des facultés de stimuler la digestion et les reins car il aide à éliminer les toxines et les calculs rénaux.
Au Moyen Âge, le persil était déjà un alicament puissant pour traiter les troubles gastro-intestinaux.
Les feuilles de persil sont carminatives, elles sont une solution puissante contre les flatulences car elles empêchent la formation de gaz dans le tractus gastro-intestinal.
En outre, elle facilite l’expulsion des gaz, réduisant rapidement les ballonnements.

 

Persil et santé : de nombreux avantages

Il existe principalement deux types de persil qui sont tout aussi nutritifs. Le persil plat ou persil italien est légèrement plus doux en goût et est souvent préféré pour la préparation de crudités et de salades.
Le persil frisé est un peu plus piquant et a une couleur vert foncé. Souvent utilisé pour la décoration de plats, il est aussi préféré pour la préparation de jus et de tisanes.

Voici les nombreux avantages pour la santé du persil :

Favorise rapidement l’élimination des déchets accumulés.
Réduit la douleur et la raideur des articulations, anti-inflammatoire puissant.
Booste le système immunitaire, protecteur contre la grippe, le rhume et les infections.
Rafraîchit l’haleine, parfait pour éliminer les odeurs fortes de la bouche (ail et oignons).
Protège contre les maladies cardiaques et cardio-vasculaires.
Améliore la digestion des protéines et des graisses.
Renforce les os et les dents en raison de sa forte teneur en calcium.
Utile pendant et après la grossesse.
Améliore la fertilité.
Aide à éliminer les infections urinaires et à nettoyer la vessie.

Et pour couronner le tout :
Le persil aide pour la rétention d’eau et l’indigestion. Il est connu pour être un remède très efficace contre les ballonnements et les flatulences.

Utilisation du persil pour les flatulences

Persil

Persil

Achetez un persil organique ou encore mieux, récoltez le persil que vous avez semé dans votre jardin.
Lavez-le soigneusement.
Puis mâchez lentement les feuilles et les tiges.
Dans la plupart des cas, l’effet sera immédiat, il vous soulagera des ballonnements et déclenchera l’expulsion de gaz (désolé explosion)
En phytothérapie, les racines ainsi que les feuilles sont employées, fraîches ou séchées, pour la fabrication de la tisane de persil.
Le persil est riche en Apiol (principe actif des graines de persil) et a une valeur curative considérable.

 

 

Recette de la tisane de persil :

Prendre 40 g (ou 4 cuillères à soupe pleines) de feuilles de persil pour 5 tasses d’eau bouillante.
Laisser reposer la préparation pendant 10 minutes et consommez cette tisane avant les repas pour éviter les ballonnements, ou après pour les soulager.

 

Effets secondaires et contre-indications

En grande quantité, le persil n’est pas recommandé pour les femmes enceintes, car il peut provoquer des contractions utérines, mais utilisé après l’accouchement, il est utile pour tonifier l’utérus.
Les personnes souffrant d’une infection rénale devraient également éviter le persil en grande quantité.

Associations

Pour les troubles de la prostate avec l’huile de courge ou la racine d’ortie.
Comme dépuratif rénal avec la piloselle ou la reine des près ou les bienfaits du café vert.
Comme diurétique avec la queue de cerise ou pissenlit .
Contre l’énurésie avec éscholtzia ou l’éleuthérocoque.
Contre la cystite avec les vertus du Cranberries ou de La Bruyère.
Comme dépuratif de la peau avec les bienfaits de la carotte ou de l’aloe vera.

 

Mon avis sur le persil :

Le persil est extrêmement riche en éléments nutritifs et son ajout à votre alimentation est un gage pour rester en bonne santé.
Cette plante herbacée est très puissante pour améliorer la digestion et est idéale contre les ballonnements et gaz.
Il est regrettable que la plupart des personnes utilisent principalement le persil pour la décoration des plats.
L’objectif de cet article est de vous inciter à consommer du persil beaucoup plus souvent !
Donc, n’hésitez pas ajouter du persil dans la plupart de vos plats, et confectionnez des jus et des tisanes, surtout si vous souffrez de problèmes digestifs comme les ballonnements et les gaz.

 

Source : mr-plantes.com

 

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27 avril 2017 |

Jus pomme carotte citron gingembre frais

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jus pomme carotte

Un petit cocktail bio savoureux et facile à réaliser pour faire le plein de vitalité et détoxiquer notre organisme en même temps …

On vous livre notre carburant 100% végétal: un jus pomme carotte citron gingembre frais! Par ici la bonne detox bio!

Au menu: pommes, carottes, citron, gingembre frais et une larme de bonne huile végétale. Tout est bio, cela va sans dire!

L’huile végétale est là pour permettre de mieux assimiler le bêtacarotène de la carotte. Le bêtacarotène est en effet liposoluble. Et pour augmenter encore l’assimilation de ce précieux précurseur de la vitamine A, on a également ajouté un agrume, qui nous apporte également son lot de nutriments bénéfiques, qui favorisent notamment la detox de notre foie. Ce qui est bienvenu pour préparer le changement de saison!

On ne présente plus les aliments santé que sont la pomme et la carotte. Un fruit et un légume ordinaires aux vertus pourtant extraordinaires…

Quant au gingembre frais, au delà de son agréable petit gout épicé incomparable, et de ses propriétés digestives, on lui attribue des propriétés anti inflammatoires, antioxydants et anti cancer…

jus pomme carotte

jus pomme carotte

Ingrédients bio pour 2 verres de jus detox bio:

2 belles pommes
2 carottes
1 petit citron (bergamote par exemple)
un bout de gingembre frais d’un centimètre environ (et plus si affinités)!
quelques cuillerées d’huile d’olive douce

Préparation:

Brossez et nettoyez bien les carottes, sans les peler mais en coupant leurs extrémités
Lavez les pommes, coupez les en quartiers puis ôter la partie centrale avec les pépins
Pelez le bout de gingembre
Passez les 3 ingrédients dans votre centrifugeuse (ou encore mieux, votre extracteur de jus*)
Pressez ensuite votre citron pour le rajouter au mélange précédent.
Terminez en ajoutant quelques cuillerées d’huile d’olive douce et mélangez bien.
Dégustez aussitôt!

Source : Ecolili

 

 

 

 

 

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9 septembre 2016 |

La grenade révèle une puissante molécule anti-vieillissement

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Les vertus de la grenade

La grenade est réputée être un de ces aliments permettant de lutter contre les effets du vieillissement.
Des chercheurs montrent que cette croyance s’appuie sur un fondement scientifique, en élucidant un mécanisme inédit.

grenadier

grenadier

La baie a-t-elle livré son secret ?

Aucun mécanisme scientifique, hormis un taux élevé en anti-oxydants, ne permettait d’expliquer rationnellement la réputation d’aliment anti-âge de la grenade.
Jusqu’à aujourd’hui. Des chercheurs de l’Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) ont en effet découvert un mécanisme inédit et ont publié leurs résultats dans la revue Nature Medicine.
En cause, une molécule contenue dans le fruit qui, une fois transformée par les bactéries intestinales, devient capable de lutter contre les effets du vieillissement.

La mitophagie, un processus clé

Pour comprendre comment cela fonctionne, il faut revenir aux mitochondries, ces petits générateurs d’énergie dont nos cellules sont remplies. Lorsque celles-ci vieillissent, elles deviennent moins efficaces, voire dysfonctionnelles et sont alors recyclées, ce processus étant nommé la mitophagie.
Avec l’âge, la mitophagie s’altère aussi ; elle devient plus lente.
Les cellules restent alors avec des mitochondries en mauvais état et cela peut causer de la faiblesse musculaire, de la sarcopénie ou encore des maladies métaboliques liées à l’âge.
C’est là que la grenade intervient.

graines de grenades

graines de grenades

Le fruit possède des molécules appelées tanins ellagiques.
Après ingestion, les bactéries de l’intestin transforment ces tanins ellagiques en urolithine A.
Et l’urolithine A, justement, serait capable de relancer la mitophagie. « Il s’agit de la seule molécule capable de relancer le mécanisme de nettoyage des mitochondries, explique Patrick Aebischer, co-auteur de l’étude.
Il s’agit d’une substance entièrement naturelle, mais son effet est puissant et mesurable ». Et les scientifiques l’ont mesuré.

Des extraits d’urolithine A

Dans un premier temps, les chercheurs ont testé leur hypothèse sur le ver C. elegans, modèle d’étude plébiscité dans la recherche sur le vieillissement (à 8 jours, il est déjà un ancêtre).
Une exposition à l’urolithine A a permis de prolonger sa durée de vie de plus de 45 %.
Ensuite, l’expérience a également été concluante chez les rongeurs (souris et rats) avec une endurance à la course de 42 % plus élevée que dans le groupe contrôle (non exposé à la fameuse molécule).
« Le fait que cela marche chez deux espèces aussi éloignées l’une de l’autre nous laisse espérer que cela fonctionne chez l’homme, ce qui est le but final de nos recherches », ajoute Johan Aumerx, co-auteur de l’étude.
D’ailleurs, les essais sur l’homme ont déjà débuté dans des hôpitaux européens.
Mais ne vous réjouissez pas trop vite.
Tout le monde ne possède pas les bactéries capables de transformer les tanins ellagiques en urolithine A (à ce jour, une seule étude s’est intéressé à la proportion de la population pouvant le faire et le chiffre varie de 25 à… 80 %).
C’est pourquoi l’idée de la startup Amazentis est de développer des extraits d’urolithine A à administrer directement.
A ce jour, « les essais ont commencé sur 36 patients dans un centre hospitalier français afin de déterminer la biodisponibilité (la quantité absorbée en fonction de la dose administrée) de la molécule et son effet (évalué grâce au suivi de marqueurs d’activité mitochondriale) », explique Pénélope Andreux, responsable recherche chez Amazentis et co-auteur de l’étude.

GOÛT.

En imaginant que vos bactéries intestinales soient capables de synthétiser de l’urolithine A, voici tout de même un petit conseil avant de dégoupiller la grenade.
Les tanins ellagiques sont présents dans la partie jaune du fruit, le péricarpe.
Exit donc les graines séchées qui n’en contiennent pas (ou très peu).
Dans les jus, la teneur en tanins ellagiques dépend du type de grenade, de la partie utilisée…
Pour avoir une idée de leur présence dans l’extrait du fruit que vous pouvez consommer, mieux vaut se fier au goût astringent dont ils sont responsables.

Sources : sciencesetavenir.fr

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7 septembre 2016 |

Le chocolat stimulerai les performances intellectuelles ?

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chocolate noir, bon pour la santé

Une nouvelle étude américaine montre qu’une consommation de chocolat stimule les performances intellectuelles. On ne parle ici que de chocolat noir bien sûr !

Aujourd’hui, c’est un peu comme si c’était Noël. Selon des conclusions publiées dans la revue Appetite, des chercheurs américains conseillent vivement de manger du chocolat au petit-déjeuner pour stimuler le cerveau. Autant vous dire que ce n’est pas tombé dans les oreilles de sourdes !

Les scientifiques de l’université de Syracuse (New York) ont eu la riche idée de scruter à la loupe les effets du chocolat sur l’organisme, pour savoir si le célèbre carré noir était bon pour le cerveau. Ils ont procédé à une méta-analyse au cours de laquelle ils ont croisé les résultats de plusieurs études sur le sujet, menées sur près de 1000 participants, âgés de 23 à 98 ans, au total. Les scientifiques ont pris en compte les habitudes alimentaires, les résultats de tests neuropsychologues, les informations démographiques et de santé, et ont comparé le tout à la consommation de chocolat.

chocolat noir

Stimulation de la mémoire

On associe plus souvent le chocolat chaud à un effet apaisant et réconfortant. Mais les chercheurs ont quant à eux observé de meilleures performances intellectuelles chez les sujets qui déclaraient consommer un carré de chocolat une fois par semaine que chez ceux qui n’en mangeaient que rarement ou pas du tout. En clair, la mémoire visuelle, celle du travail, l’enregistrement et l’apprentissage de l’information s’étaient vus boostés par le cacao.

L’effet tient à sa composition nutritionnelle et plus particulièrement aux flavonoïdes, des antioxydants naturels également présents dans le thé et le café. Selon les chercheurs, qui s’appuient sur les résultats de trois études menées en 2010, 2011 et 2015, ces composés améliorent notamment le temps de réaction et la mémoire visuelle en favorisant la circulation sanguine cérébrale.

Un antidépresseur reconnu

Ces observations ne font que compléter les précédentes. En 2012, une étude italienne menée par des chercheurs de l’université d’Aquila montrait qu’une consommation de flavonoïdes de cacao pouvait – dans le cadre d’une alimentation équilibrée – améliorer les fonctions cognitives des personnes âgées. En 2015, une étude publiée dans la revue Neuroregulation indiquait que le chocolat noir peu sucré augmentait l’attention du cerveau et pouvait permettre de lutter contre le coup de fatigue de la mi-journée. Enfin, la même année, une étude publiée dans la revue spécialisée britannique Heart observait quant à elle qu’une consommation de chocolat était associée à un risque plus faible de maladies cardiovasculaires, sans toutefois déceler un lien de cause à effet.

On sait également depuis longtemps que les flavonoïdes et le magnésium contenus dans le chocolat contribuent au maintien de l’humeur et sont recommandés chez les personnes présentant des troubles dépressifs. En janvier 2016, la médecin nutritionniste Nina Cohen-Koubi nous indiquait que le chocolat était un véritable allié du moral : « L’oligo-élément agit sur la jonction neuro-musculaire : il détend les muscles. Quand on est carencé, notre paupière saute, nos muscles se contractent, ce qui entraîne des crampes intempestives. Le magnésium améliore notre confort. »

Bien sûr, éviter de vous ruer sur la tablette de chocolat aux noisettes caramélisées. On ne parle ici que de chocolat noir, lequel contient nettement plus de flavonoïdes et moins de sucre que son homologue au lait. À l’heure actuelle, les nutritionnistes et diététiciens recommandent de s’offrir un carré de chocolat noir par jour. Et seulement de temps en temps.

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20 avril 2016 |

Special coca-cola

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coca-cola-danger

Le coca-cola est la boisson la plus consommée dans le monde.
Aujourd’hui elle est pourtant pointée du doigt pour tous ses effets nocifs, voire dangereux …
Voici quelques documents qu’il nous parait important de voir.
Attention, cela vous concerne … vous et vos enfants !

 


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17 avril 2016 |

Ce qui arrive à votre corps lorsque vous consommez du gingembre chaque jour

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les bienfaits du gingembre

Ce qui arrive à votre corps lorsque vous consommez du gingembre chaque jour

Par Laurent Colinet 14 mars 2016

 

Le gingembre est une épice très prisée pour ses nombreux bienfaits. Elle fait partie des plantes les plus utilisées en médecine ayurvédique, permettant de traiter plusieurs maux. Découvrez ce qui arrive à votre corps lorsque vous consommez du gingembre chaque jour !

Le gingembre est une plante originaire d’Asie, majoritairement cultivée dans les zones tropicales ensoleillées. Son usage remonte à plus de 5.000 ans pour épicer les plats. Elle est également très réputée pour sa capacité à traiter plusieurs maux comme les troubles digestifs, certaines maladies inflammatoires, la diarrhée et les nausées.

gingembre

Le gingembre contient des vitamines (B1, B2, B3, C) et des minéraux comme le phosphore, le fer, le manganèse, le calcium et le sodium. Le gingembre possède également une forte teneur en antioxydants qui neutralisent les radicaux libres. Ces derniers s’attaquent aux cellules saines de l’organisme, accélèrent le processus de vieillissement de la peau, et favorisent l’apparition des maladies. Selon de récentes études, son activité antioxydante serait supérieure aux autres légumes et épices. Le gingembre contient aussi du rhizome riche en amidon, en glucides, en protéines et en lipides.

Pour profiter de ses bienfaits, vous pouvez en consommer un peu tous les jours. Voici ce qui arrive à votre corps lorsque vous commencez à intégrer le gingembre à votre alimentation quotidienne.

Les bienfaits du gingembre

1. Neutralise les cellules cancéreuses

Une étude effectuée à l’Université de Géorgie a prouvé que la teneur en antioxydants du gingembre aidait à réduire la taille des tumeurs de la prostate de 56%. Les scientifiques ont effectué leurs recherches sur des souris et ont constaté que cela aidait également à réduire les inflammations. En outre, selon une étude faite par les médecins de l’Université du Michigan, le gingembre favorise la neutralisation des cellules cancéreuses dans les traitements de chimiothérapie à base de sels de platine. Ces médicaments sont généralement prescrits pour les femmes qui souffrent de cancer des ovaires.

2. Réduit les inflammations

Le gingembre est un anti-inflammatoire puissant qui aide à soulager les douleurs liées à l’arthrite. En effet, il contient des composants appelés gingéroles qui inhibent la fonction des enzymes responsables de l’inflammation. En outre, des études cliniques effectuées au Danemark ont prouvé que 75% de leurs patients arthritiques souffraient beaucoup moins de douleurs musculaires après avoir ajouté le gingembre à leur régime alimentaire.

3. Traite les reflux acides

Le reflux gastro-œsophagien et les brûlures d’estomac se caractérisent par la remontée de substances acides contenues dans l’estomac vers l’œsophage. Le gingembre est une astuce très efficace pour soulager ce genre de problème. Selon une étude publiée dans le journal Molecular Research and Food Nutrition, les composants contenus dans le gingembre seraient six fois plus efficaces que les médicaments. En effet, le gingembre possède une action anti-inflammatoire qui apaise les douleurs et les remontées acides.

4. Soulage la toux et le mal de gorge

Le gingembre est un antibactérien très efficace qui aide à éliminer le mucus en l’expulsant. Il est également très efficace contre des maladies comme le rhume ou la grippe. Dans une casserole, faites bouillir de l’eau et ajoutez quelques rondelles de gingembre (deux), une cuillère à soupe de miel et du jus de citron. Cette infusion va soulager les congestions nasales et le mal de gorge.

5. Stimule la digestion et prévient les flatulences

Le gingembre est une astuce très efficace pour une bonne digestion. Celui-ci stimule le fonctionnement des enzymes digestives et la sécrétion de la bile pour favoriser une bonne digestion et prévenir la production des gaz. Par ailleurs, selon les spécialistes de la médecine ayurvédique, cet ingrédient faciliterait le transit des aliments au niveau de la partie supérieure du tube digestif. Pour cela, faites bouillir quelques rondelles de gingembre et ajoutez une cuillère de miel pour adoucir le goût. Si vous souhaitez prévenir ce genre de trouble, vous pouvez aussi ajouter du gingembre à vos plats, mais avec modération.

6. Soulage les maux de tête

L’action analgésique du gingembre aide à réduire l’inflammation des vaisseaux sanguins et soulage la douleur. Faites une infusion à base d’une pincée de piment de Cayenne, une cuillère à soupe de feuilles de menthe séchées et deux rondelles de gingembre, laissez reposer pendant 10 minutes et buvez. Vous pouvez également ajouter du miel pour adoucir le goût. Sinon, faites une pâte à base d’une demi-cuillère à café de gingembre râpé et quelques gouttes d’eau. Appliquez le mélange sur votre front et laisser reposer pendant environ une heure.

7. Soulage les douleurs dentaires

Le gingembre pour soulager la douleur aux dents est une vieille astuce de grand-mère très efficace. Dans un petit bol, mélangez un peu de gingembre en poudre, une pincée de piment de Cayenne et quelques gouttes d’eau jusqu’à ce que vous obteniez une pâte. Trempez un bout de coton dans le mélange et placez-le sur votre dent jusqu’à ce la douleur disparaisse. Cependant, il est important d’appliquer ce traitement uniquement sur la dent concernée et non la gencive, au risque de provoquer des brûlures et des irritations.

8. Stimule la circulation sanguine

Comme le piment, le gingembre a la capacité de stimuler la circulation, il prévient les caillots sanguins et facilite leur évacuation. Une bonne circulation sanguine renforce les artères et favorise le bon fonctionnement du cœur. N’hésitez donc pas à en agrémenter vos plats !

Contre-indication : le gingembre est déconseillé aux femmes enceintes ou qui allaitent, et aux personnes qui souffrent de maladie du sang ou de diabète.

Autres bienfaits du gingembre :

Stimule l’appétit
Améliore l’absorption des nutriments
Soulage les problèmes respiratoires
Traite les nausées
Soulage les douleurs menstruelles
Prévient les allergies
Diminue le taux de cholestérol

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Tous les documents disponibles ici ont pour but de faire connaître diverses formes de thérapies alternatives et trouver l’équilibre idéal entre le corps et l’esprit.
Ils permettent de trouver des solutions dans le cas de petits maux sans conséquences graves mais n’ont pas pour but de remplacer les médecins et thérapeutes professionnels.
Vous trouverez sur ce répertoire, des professionnels, associations et organismes divers pouvant vous aider dans vos démarches de santé et thérapies alternatives.

5 avril 2016 |

La nature de l’homme est-elle d’être végétarien ?

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Cet article a été rédigé par le nutritionniste Julien Venesson.

Il fait paraître en ce moment en librairie un étonnant livre sur le régime de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs, intitulé « Le Régime Paléo ». C’est une référence au régime qui fut celui de l’humanité pendant des millions d’années à l’époque paléolithique, avant le développement de l’agriculture il y a 10 000 ans.

Les recherches progressent rapidement sur cette époque qu’il est capital de connaître. En effet, votre corps, et en particulier votre système digestif, ne sont pas adaptés au mode de vie et à l’alimentation moderne. Ces 10 000 dernières années, qui nous paraissent si longues, sont en fait très courtes par rapport à l’échelle de la création du Monde. Elles sont en tout cas beaucoup trop courtes pour avoir permis une évolution de nos organes.

Ce qui veut dire que nos organismes sont bien mieux adaptés à l’alimentation de nos ancêtres chasseurs-cueilleurs qu’à la diète moderne basée sur les céréales qui n’étaient pas cultivées à leur époque.

Cela explique que de nombreuses maladies (diabète, maladies cardiaques, arthrose, ostéoporose, dépression) peuvent être maîtrisées en adaptant une alimentation, et si possible même un mode de vie, paléo. D’autres maladies, comme certains cancers, peuvent être prévenues par cette alimentation.

Il s’agit là d’une des pistes les plus intéressantes de la recherche actuelle en santé naturelle.

C’est pourquoi je vous invite vivement à acheter ce nouveau livre de Julien Venesson, en librairie ou en vous rendant sur le site de la Fnac ou d’Amazon
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L’homme est-il végétarien par nature ?
Je suis obligé de le reconnaître : le sujet du végétarisme est tellement sensible que je préfère ne jamais aborder la question au cours d’un débat.

Dès qu’un omnivore explique à un végétarien qu’il veut manger de la viande, l’autre insinue qu’il n’est qu’un monstre sans empathie pour les animaux. À l’inverse, lorsqu’un végétarien détaille son alimentation, l’interlocuteur omnivore s’empresse de lui répondre sur un ton dramatique que les carences le tueront dans un délai assez court. Mais, sur ces dix dernières années, j’ai pu constater une réelle évolution des mentalités. On peut maintenant lire sur certains sites Internet, notamment crudivores, que l’être humain est végétarien par nature. Ce point est intéressant car, s’il est juste, cela signifie que nous devons tous devenir végétariens pour avoir une santé optimale. Mais si c’est faux, cela veut dire qu’il y a des éléments absolument essentiels à connaître pour vivre une alimentation végétarienne tout en préservant sa santé.

végétarien est-ce naturel
L’enquête Campbell, un ouvrage majeur ?
Dans les milieux végétariens, on fait souvent référence à un livre publié en France sous le titre Le Rapport Campbell, et The China Study aux États-Unis. Ce livre raconte le travail du Pr T. Colin Campbell, un biochimiste américain qui a dirigé une étude sur l’alimentation et la santé portant sur environ 6 500 Chinois de villes rurales dans les années 80. Le message principal de son livre est le suivant : « Ceux qui mangent le plus de produits d’origine animale souffrent le plus de maladies chroniques. En particulier, la viande et les produits laitiers donnent le cancer. »

Le Pr Campbell est lui-même végétalien, c’est-à-dire qu’il ne mange ni viande, ni poisson, ni aucun produit d’origine animale (œufs, miel, produits laitiers).

Le Pr Campbell n’a jamais publié son étude détaillée dans une revue scientifique. On n’en trouve qu’un petit résumé partiel. Cela signifie qu’il s’est soustrait à une analyse scientifique de son travail en publiant un simple livre directement pour le grand public. La démarche est financièrement beaucoup plus intéressante, mais elle est peu utile pour le bien de l’humanité car, pour qu’une notion s’impose dans le domaine de la nutrition, il faut avant tout qu’elle soit reconnue par l’ensemble de la communauté scientifique.

Mais il est probable que s’il avait fait cette démarche, son étude n’aurait jamais été publiée car elle présente un certain nombre de points très critiquables :

Le Pr Campbell affirme que plus les Chinois des villes rurales mangent de protéines animales, plus leur risque de cancer est élevé. Pourtant, les statistiques officielles du gouvernement chinois dans ces villes montrent exactement l’inverse.

Pour établir un tel lien entre protéines et cancer, le Pr Campbell n’a pas regardé les apports alimentaires sur de nombreuses années, il a regardé les niveaux de marqueurs sanguins qu’il considère associés à la consommation de viande : taux de cuivre, niveau d’urée, niveau d’œstradiol, niveau de prolactine, niveau de testostérone et taux de SHBG. Pourtant, les études scientifiques n’indiquent pas que ces mesures sont représentatives de la consommation de viande.

Comment l’expliquer ? C’est Campbell qui nous donne lui-même la réponse en 1999 dans une interview : « Un des défauts majeurs de l’analyse de cette étude provient de la sélection de corrélations univariables (par exemple comparer uniquement le lien entre la consommation de graisses et le risque de cancer du sein) dans une très large base de données dans laquelle il y a forcément des facteurs qui modifient à la hausse ou à la baisse la corrélation.»

Autrement dit, le Pr Campbell lui-même reconnaît que son étude établit des liens entre des variables qui n’ont peut-être rien à voir entre elles. À titre d’exemple, des chercheurs américains ont publié l’année dernière, sur une note d’humour, une étude démontrant que les pays dans lesquels on consommait le plus de chocolat étaient aussi ceux qui détenaient le plus de prix Nobel. Mais on ne peut pas en déduire pour autant que le chocolat fabrique les prix Nobel.

Qui est le descendant de l’Homme moderne ?
Les hominidés dont nous faisons partie se sont séparés des grands singes il y a environ 9 millions d’années. Le primate le plus proche de l’Homme est le chimpanzé (Pan Paniscus, bonobo, et Pan troglodytes, chimpanzé commun). Forts de ce constat, de nombreux sites Internet affirment haut et fort que nous sommes frugivores. Pour finir de convaincre, ils présentent différents tableaux d’anatomie comparée entre les carnivores, les herbivores, les singes et l’homme. On peut y lire par exemple que la longueur de notre intestin ou que notre dentition sont comparables à celles du singe, donc que nous devrions manger comme lui, c’est-à-dire uniquement des légumes, des fruits et quelques noix. Pourtant, lorsqu’on recherche des sources sérieuses de ces affirmations dans les livres de science, impossible d’en trouver les preuves ! En 1996, un groupe de chercheurs de l’American Society of Mammalogists, la plus grande institution au monde dédiée à l’étude des mammifères, publie un livre consacré à l’étude du chimpanzé commun (Pan troglodytes). On peut y lire à propos de la dentition de ces animaux : « Les canines sont proéminentes, en particulier chez les mâles. » Or les canines ont une fonction très précise : arracher la chair animale. Les herbivores n’en possèdent pas. En fait, contrairement à une idée reçue, le chimpanzé n’est pas végétalien, il est omnivore. Les chercheurs expliquent que quand il vit librement dans la nature, le chimpanzé « consomme en moyenne 65 gr de viande par jour pour un adulte », principalement obtenue par la chasse (petits singes, termites).

Après notre séparation des grands singes il y a environ 9 millions d’années, notre alimentation était donc déjà omnivore, mais n’incluait que de faibles quantités de produits animaux. Au fil du temps, notre alimentation est devenue plus carnée, pour des raisons d’adaptation évidentes : lorsque nous avons commencé à nous éloigner de l’Afrique et de son climat favorable, nous avons consommé des quantités de produits animaux de plus en plus importantes, en particulier pendant l’hiver où la disponibilité des végétaux est faible vers le nord. Cette quantité a atteint des extrêmes à certains endroits du globe comme dans les terres les plus nordiques, ainsi qu’en témoigne l’alimentation des Eskimos Inuits traditionnels composée à plus de 90 % de produits animaux. Grâce à des travaux publiés en 2003 par une équipe de chercheurs sud-africains, on estime que cette augmentation de la consommation de viande a débuté il y a environ 2,5 millions d’années. Les chercheurs décrivent cet ancêtre comme « hautement opportuniste » et « adaptable dans ses habitudes alimentaires ». À la même époque et au même endroit apparaissaient les premiers outils en pierre, utilisés pour désosser et découper les carcasses animales. Des outils similaires ont été retrouvés en Géorgie et au nord de la Chine. Mais bien qu’on sache maintenant avec certitude que la consommation de produits animaux est allée croissant au cours de notre histoire, la technologie actuelle ne nous permet pas de déterminer avec précision quelle proportion de l’alimentation représentaient les produits carnés.

Pourquoi l’homme est omnivore
L’adaptation de l’homme aux produits animaux peut aussi être révélée par les données de la génétique et de la biochimie :

L’homme est dépendant des apports en acides gras oméga-3 à chaînes longues (EPA et DHA) qu’on ne retrouve que dans les graisses animales. Le DHA, en particulier, est vital pour le bon développement du cerveau de l’enfant pendant la grossesse et pour la santé de ses yeux. L’être humain est capable de synthétiser l’EPA et le DHA à partir de l’ALA, un autre oméga-3 à chaîne plus courte présent dans les végétaux, mais uniquement en quantité infime (autour de 5 %). Ce point nous est commun avec les animaux carnivores comme les félins.

L’être humain ne produit que de petites quantités de taurine, un acide aminé dit « semi-essentiel », abondant dans tous les produits animaux. Sur ce point nous sommes véritablement « omnivore » : alors que les herbivores n’ont pas besoin d’apports alimentaires, les carnivores comme les félins en dépendent exclusivement. Les études menées sur des populations végétaliennes révèlent des niveaux de taurine anormalement bas qui pourraient accélérer le vieillissement, impacter le système cardiovasculaire et surtout ralentir l’adaptation des muscles à l’exercice physique.


Comme pour la taurine, la consommation de produits animaux a diminué les besoins de l’être humain en acide urique, une substance nocive en excès et présente en abondance dans les produits animaux. L’enzyme qui fabrique l’acide urique dans l’organisme, la xanthine oxydase, est devenue moins active avec le temps pour être aujourd’hui 12 fois moins active que chez un herbivore comme la vache.

L’homme est également dépendant des apports alimentaires en vitamine B12 alors que les herbivores comme les moutons peuvent la synthétiser dans leur organisme à partir du cobalt.

L’être humain est capable de synthétiser la créatine dans son organisme, une substance nécessaire pour fournir de l’énergie aux muscles lors des efforts de courte durée et de haute intensité. Mais on estime aujourd’hui que cette substance est semi-essentielle : pour couvrir nos besoins, 50 % de la créatine doit être apporté par l’alimentation. Les végétariens (et a fortiori les végétaliens) ont des niveaux sanguins de créatine anormalement bas. De plus, lorsqu’on supplémente des omnivores et des végétariens avec de petites doses de créatine, ces derniers voient une amélioration de leurs performances intellectuelles en ce qui concerne notamment la mémoire de travail (le cerveau utilise aussi la créatine pour fonctionner), alors que cette supplémentation n’a pas d’effet chez les omnivores qui ont déjà des taux normaux de créatine.

En définitive, l’appellation « omnivore » correspond bien à l’être humain : aucun animal ne peut se vanter d’une telle capacité d’adaptation à son environnement et notre alimentation a toujours été constituée d’un mélange d’aliments d’origine animale et végétale. Si l’on conçoit que l’homme n’a jamais été végétarien, comment se fait-il qu’on entende régulièrement qu’une alimentation végétarienne est meilleure pour la santé ? Est-ce la réalité ?

La science du végétarisme
Les études qui visent à observer la santé des végétariens se déroulent comme suit : pour commencer, les chercheurs recrutent un très grand panel d’omnivores et de végétariens (des milliers ou des dizaines de milliers de personnes). Ensuite ils leur demandent régulièrement et pendant plusieurs années ce qu’ils mangent, leur posent des questions sur leur mode de vie et observent l’évolution de leur état de santé.

Au bout de plusieurs années, ils analysent les résultats grâce à de puissants ordinateurs et essayent d’éliminer les facteurs dits « confondants » qui peuvent fausser les résultats. Exemple de facteur confondant : un participant qui vit dans une région ensoleillée reçoit plus de vitamine D que quelqu’un qui vit dans une région nordique, ce qui lui confère naturellement des bienfaits sur sa santé osseuse. Autre exemple : les personnes qui fument ont un risque de cancer nettement plus élevé sans que cela soit nécessairement la faute de leur alimentation, etc. Les éléments importants à retenir sont que :

Les végétariens sont des personnes particulièrement conscientes de leur santé. En moyenne, elles font plus attention à leur mode de vie, fument moins et font plus de sport que les omnivores. Il s’agit d’un biais très important, quasiment impossible à éliminer lors des analyses statistiques, car il est intrinsèque au choix des participants de l’étude.

De même, comme les végétariens mangent moins de produits animaux, ils mangent plus de végétaux dont on connaît bien les bienfaits pour la santé. Il s’agit là aussi d’un biais très difficile à éliminer.

La viande consommée aujourd’hui par les omnivores est fréquemment transformée (charcuteries, plats préparés) et contient donc beaucoup de sel et de produits néfastes (additifs toxiques).

La viande consommée par les omnivores est majoritairement issue d’élevages intensifs dans lesquels les animaux sont bourrés d’antibiotiques et nourris aux céréales riches en acides gras oméga-6 inflammatoires, comme l’acide arachidonique, qui augmentent nettement le risque de cancer et de maladies cardiaques. Cela contrairement à l’alimentation normale des bovins qui est de brouter de l’herbe, ou à celle des volailles qui est de picorer des vers de terre, des escargots, des plantes surtout sous forme de feuilles, racines, graines, mais très peu ou jamais de céréales. Ainsi, le poulet « élevé au grain » est-il un contresens.

Mais avant le début de l’agriculture, à l’époque de la pierre taillée (Paléolithique), c’est-à-dire entre 3 millions d’années et 12 000 ans avant J-C, jamais l’homme ne mangeait de charcuteries, jamais il ne mangeait de sel et jamais il ne mangeait d’animaux d’élevage malades. Or on sait maintenant avec certitude que l’excès de sel associé à une faible consommation de végétaux est la cause majeure de l’hypertension artérielle, qui augmente en retour de manière très importante le risque de crise cardiaque et d’accident vasculaire cérébral. Dès lors, on peut s’attendre, avant même d’avoir lu la moindre étude, à ce que le régime végétarien, sans viandes modernes et avec plus de fruits et légumes soit meilleur pour la santé. C’est ce que constatent les études sur les végétariens et les végétaliens.

Mais ces avantages du régime végétarien ne tiennent pas à l’absence en soi de viande, mais à l’absence des produits nocifs en général associés à la viande, ainsi qu’à la mauvaise qualité de la viande actuellement consommée.

Pour faire une comparaison, imaginons une ville où la circulation automobile et la pollution sont telles que les personnes qui vont à pied meurent plus vite que les personnes qui restent confinées chez elles. Cela prouve-t-il que la marche à pied est mauvaise pour la santé ? Non bien sûr.

La marche à pied reste une activité fortement favorable à l’être humain. Mais encore faut-il qu’elle se fasse dans un cadre naturel…

Regardons maintenant d’encore un peu plus près les effets du régime végétarien.

Les vrais effets d’un régime végétarien
En 1999, une collaboration entre des chercheurs américains, anglais, allemands et néo-zélandais, a passé au crible toutes les études connues sur le lien entre végétarisme et santé.

En regroupant 5 études, ils ont pu établir que, comparativement à un régime omnivore classique, être végétarien diminue la mortalité cardiovasculaire de 34 % et être végétalien diminue la mortalité cardiovasculaire de 26 %. La moins bonne santé des végétaliens s’expliquerait par des déficits fréquents en vitamine B12 et en zinc, mais aussi probablement des déficits en acides gras oméga-3 à longue chaîne, uniquement retrouvés dans les graisses animales.

Logiquement, les chercheurs constatent aussi que les personnes qui ne mangent de la viande que de manière occasionnelle ont un risque de mortalité cardiovasculaire diminué de 20 %. Mais qu’en est-il de la consommation de poisson ? Pour les personnes qui mangent régulièrement du poisson, mais pas de viande, les chercheurs trouvent une mortalité diminuée de 34 %, exactement comme les végétariens. Dès lors, cela signifie donc que ce ne sont pas les protéines animales elles-mêmes qui sont nocives, mais certaines d’entre elles seulement.

Concernant les autres causes de mortalité, les chercheurs concluent : « Il n’y a aucune différence significative entre les végétariens et les non-végétariens en ce qui concerne la mortalité par accident vasculaire cérébral, cancer de l’estomac, cancer du côlon, cancer du poumon, cancer du sein, cancer de la prostate, ou toutes les autres causes combinées. »

En ce qui concerne la mortalité cardiovasculaire, la plupart des études montrent donc que les bénéfices de l’alimentation végétarienne sont simplement dûs à une meilleure hygiène de vie des végétariens. Mais dans toutes ces études, on ne parle que de deux maladies : les maladies cardiaques et les cancers, car on sait que ces maladies sont les premières causes de mortalité dans les pays riches. Qu’en est-il du risque de maladies non mortelles comme les maladies auto-immunes ? Très peu d’études se sont penchées sur cette question, mais la dernière en date a montré que les végétariens avaient plus de risques de maladies auto-immunes de la glande thyroïde. Et cela est parfaitement logique ! Car les végétariens et les végétaliens ont tendance à manger beaucoup plus de céréales riches en gluten, qui transforme l’intestin en passoire et joue le rôle de déclencheur des maladies auto-immunes. Ces maladies ne tuent pas, mais rendent le quotidien pénible et obligent à prendre des médicaments, généralement à vie.

Le poisson, meilleur pour la santé que la viande ?
Le dernier point qui interpelle est celui-ci : comment expliquer que les études sur les végétariens montrent que les protéines du poisson ne sont pas nocives pour la santé, mais que les protéines de la viande le sont ? Il s’agit pourtant de deux produits animaux. L’explication la plus simple et la plus rationnelle est la suivante : les poissons étaient, jusqu’il y a quelques années, majoritairement issus de la pêche, il s’agissait d’un produit naturel et non transformé. Si la mortalité des personnes qui mangent du poisson n’augmentait pas, c’est parce que ce ne sont pas les protéines animales qui sont dangereuses pour la santé, mais leur qualité et leur source.

Mais ces études sont vieilles de plusieurs années ou dizaines d’années et, depuis, la pollution grandissante des océans et la consommation de plus en plus forte de poissons d’élevage, bourrés d’antibiotiques, entassés dans des bassins sans pouvoir nager et nourris avec des farines, annonce d’ores et déjà le résultat des prochaines études à venir sur le végétarisme : le régime alimentaire végétarien va apparaître de plus en plus sain dans les études scientifiques au fil des années. Non pas parce qu’il est plus adapté à l’homme, mais parce que nous sommes inadaptés aux viandes et aux poissons modernes, produits de la chimie industrielle. Pour préserver sa santé il est donc indispensable de privilégier la consommation de poissons sauvages pêchés et de fuir les viandes issues d’élevages intensifs pour préférer des viandes issues de l’agriculture biologique où la qualité de l’alimentation permet d’obtenir des produits de qualité correcte.

Quand on n’a pas l’argent pour manger bio
Soyons clairs : tout le monde n’a pas les moyens de manger de la viande bio. Si c’est votre cas, faites comme moi : diminuez votre consommation pour privilégier la qualité de manière plus occasionnelle. Pensez aussi aux œufs dont le coût est encore faible. Ou achetez des poules si vous avez un petit jardin.

Si vous éprouvez de réelles difficultés financières, adopter une alimentation végétarienne est une bonne solution ; à condition de limiter fortement votre consommation de céréales contenant du gluten et de produits laitiers afin de vous protéger des maladies chroniques non mortelles comme les maladies auto-immunes, l’arthrose et bien d’autres.

Et le bien-être animal ?
Je ne pense pas que tous les omnivores soient des brutes sans cœur. Qui peut cautionner le système d’élevage moderne des porcs, des vaches et des poules dans des conditions inacceptables, et l’abattage dans des conditions immorales ? Qui peut donc cautionner ce système qui ne respecte pas la vie et qui met ensuite à notre disposition des viandes toxiques ? Quel que soit notre régime alimentaire, cela devrait nous révolter.

Presque inexistant en Europe, on voit aux Etats-Unis un grand mouvement de consommateurs qui n’acceptent plus d’acheter que de la viande d’animaux ayant grandi dans des conditions normales : prairie pour les bovins, élevage en liberté pour les poules, poissons sauvages.

Comme dit plus haut, cela oblige à privilégier, parfois fortement, la qualité sur la quantité. Mais c’est à ce prix que nous pourrons, collectivement, faire cesser le système barbare des élevages industriels.

Julien Venesson

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9 mars 2016 |

Sucre, comment l’industrie vous rend accros

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industrie du sucre

Sucre, comment l’industrie vous rend accros, méthodes de trafiquants de drogue ?
Constatez vous-même …

Ingrédient de plaisir, le sucre est présent dans une foule d’aliments consommés quotidiennement. Mais aujourd’hui, il est également associé à un problème de santé publique.

Alors qu’une augmentation inquiétante du diabète et de l’obésité est observée, de nombreux spécialistes pointent du doigt les excès de sucre.

Mais pourquoi sa consommation continue-t-elle de croître, malgré les messages de santé ?
Comment l’industrie agro-alimentaire parvient-elle à rendre les consommateurs dépendants à substance qu’il faudrait pourtant consommer avec modération ?

Et que penser des édulcorants, naturels ou chimiques, utilisés dans les produits «minceur» ?
«Cash investigation» mène l’enquête sur les enjeux économiques de cette question de santé publique.

17 février 2016 |

Le régime sans sel

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La consommation journalière normale en sel est de 6 à 8 g.
On exige chez l’insuffisant cardiaque dans la vie courante un régime sans sel modéré de 4 à 5 g de NaCl.
Le régime strict de 1 à 2 g de NaCl est uniquement indiqué en cas d’une insuffisance cardiaque aiguë lors de l’hospitalisation.

Le régime sans sel

 

 

Quelques conseils :
 Eviter les aliments de conserve cuisinés.
 Eviter la charcuterie et le jambon.
 Eviter les fromages (en particulier le Roquefort, la Fêta, le Cantal, Bleu, le Maroilles, le Gruyère) sauf trois fromages qui sont autorisés (Comté, Emmenthal, et chèvre frais) à teneur en sel faible (60 à 90 mg de sel pour 30 gr de fromage).
 Eviter l’eau gazeuse (plus particulièrement l’eau de Vichy). Seules les eaux de Perrier et de Salvetat sont autorisées. Il s’agit d’eaux gazeuses naturelles sans NaCl.
 Eviter les jus de légumes du commerce (jus de tomate) mais autoriser les jus de fruits pressés.
 Eviter les condiments : moutarde, ketchup et plus particulièrement les olives. Toutefois il existe dans le commerce de la moutarde et du ketchup sans sel.
 Les poissons sont autorisés sauf l’anchois, le saumon fumé, le homard, le caviar.
 Eviter le pain, les biscottes et les gâteaux secs et conseiller dans la mesure du possible du pain sans sel.

Sels de substitution :
Les deux sels qui restituent le mieux le goût sont le sel Xal et le sel Bouillet mais ils ont l’inconvénient d’être riches en potassium (0.5 g de KCl pour un gramme de ces sels).
Un sel allégé vendu sous la marque sel D n’est pas conseillé car il reste riche en NaCl.

 

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17 février 2016 |
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